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 be a girl with a mind, a woman with attitude, and a lady with class. - CAMILA

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AdmineLambda
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Camila Warne
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MessageSujet: be a girl with a mind, a woman with attitude, and a lady with class. - CAMILA   Jeu 10 Déc - 13:12


Camila Warne

❝Petite citation ici❞

Nom | Warne. ♜ Prénoms | Camila ♜ Age | vingt-et-un ans ♜ Lieu de naissance | Philadelphie ♜ Statut civil | célibataire ♜ Orientation sexuelle | hétérosexuelle ♜ Statut financier | parents riches ♜ Job ( si vous en avez, même job étudiant ) | aucun ♜ Célébrité | Shelley Hennig

Seulement répondre si vous êtes étudiants Niveau scolaire | Très bon ♜ Diplôme préparé | Journalisme ♜ Job souhaité après études | Reporter ♜ Loisirs & Hobbies | passer des journées à écrire sur ce blog, mon blog, qui me sert à m'exprimer sur la vie sur le campus.

Pseudo/Prénom | Elena ♜ Age | 21 ans ♜ Présence | 5j/7  ♜ Avis sur le forum | qui a dit que la perfection n'existait pas ?    ♜ Exigence niveau RP | tout dépend de l'inspiration, mais, jamais en dessous de 600 mots en règle général, et, ça peut aller très facilement bien au dessus.
Ici, vous devrez répondre à quelques petites questions, pour que l'on puisse mieux cerner votre personnage.

Pourquoi avoir choisi Wallace University ? Tout d'abord, cette université se trouve être assez près de mon lieu d'habitation familial. Non, je ne suis pas de ceux qui veulent à tout prix s'éloigner de leurs parents. Et puis, Wallace University est très réputée pour être une bonne université qui donne toujours bonne impression sur le CV.
Quel était votre vision de la faculté quand vous étiez au lycée ? A-t-elle changé depuis votre rentrée au campus ?
A vrai dire, je n'en avais pas réellement. Je pensais seulement que les gens, les élèves allaient être diffèrent. Peut-être plus mature. Cependant, rien, non rien n'a changé.
Que pensez-vous des fraternités ? Est-ce important d'en intégrer une ou c'est juste une histoire de popularité ?
Je suis de ceux qui sont allergiques aux fraternités. Cela n'est que produit de tyrans qui ne souhaitent qu'une seule chose. Le pouvoir. Une compétition les anime, mais, en oubliant que dès leurs sorties de l'université, une fois arrivé à la vie réelle, tout cela ne sera que souvenir. Alors oui, c'est une histoire de popularité, histoire de se montrer, ne pas passer inaperçu, et, cela regroupe tous types de fraternités. Pas seulement ceux qui se pensent au dessus de tous.
Avez-vous entendu parler de cette histoire de meurtrier, le Red Devil ? Y croyez-vous ? Avez vous peur ?
Tout le monde a entendu parler de ce Red Devil. Du moins, il me semble que chaque élèves de cette université en a entendu parler. Ce fait m'intéresse. Après tout, j'étudie le journalisme, alors, je fais mes petites enquêtes, je m'intéresse à ces histoires de meurtre. Mais avoir peur ? Pourquoi aurais-je peur après tout ? Non, je n'ai pas envie de mourir évidemment, mais, je ne pense pas être la cible à tuer, alors non je n'ai pas peur.

J’ai toujours aimé ce côté anarchiste que je me donne, celui de ne pas écouter, accepter, ni pratiquer les règles. Je suis cette jeune femme rebelle, quelque peu décalée, parfois, que l’on disait même détraquée il y a encore quelques années. Je suis cette personne que l’on ne sait pas ranger dans une catégorie. On me dit souvent que je suis jolie, ce qui pourrait alors m’aider à m’intégrer parmi les plus populaires. Je suis cette étudiante n’ayant que des notes excellentes, ce qui pourrait alors me diriger vers les intellos. J’ai cette façon de penser qu’on les artistes. Cependant, non, je ne suis pas intéressée par la popularité, ni par les études, ni par un spiritualité ou autres choses. Je suis cette fille qui ne passe pas inaperçue, sans pour autant faire partie de ces gens qui sont visibles. Alors pourquoi ne pas faire comme les autres ? Eh bien, je ne me retrouve bien plus dans ces gens qui viennent à l’université pour étudier, pour faire la fête, pour faire des rencontres inoubliable, mais, sans pour autant vouloir être à la tête de ce petit monde. Un campus est comme une ville, ville gouvernée par ces fraternités. Fraternités que je ne peux supporter, c’est d’ailleurs pour cela que je prend un grand plaisir à les descendre, sans exception sur mon blog, que maintenant beaucoup connaissent. Ne vous méprenez pas. Je ne suis pas une asociale, méchante et qui n’a pour but que de rabaisser les gens. Il faut plus me voir comme quelqu’un qui descend ces personnes, ces fraternités pour le bien de tout le reste des étudiants. Oui, je pense que si je faisais partie des super-héros on pourrait facilement m’appeler la Justicière. Bon ok, oui, cela m’amuse, mais, mes victimes ne touchent que ces gens qui m’insupporte au plus haut point. Je suis cependant une personne très positive, très joviale, qui ne veut que profiter de ces années de tranquillité avant de commencer les choses sérieuses. Je suis toujours à la recherche de nouveau, que ce soit dans mes expériences, comme dans mes fréquentations ou autre. Un peu trop curieuse peut-être ? Fouineuse même certain dirait, mais, après tout, cela se rapproche de ce que je fais comme étude, oui étudier le journalisme me pousse à m’intéresser à tout ce qui m’entour.

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AdmineLambda
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Camila Warne
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MessageSujet: Re: be a girl with a mind, a woman with attitude, and a lady with class. - CAMILA   Jeu 10 Déc - 13:12


your secrets are in danger around me

❝Confidence is the sexiest attribute a woman can have. If you feel good, you’ll look good.❞


J’ai toujours été douée pour parler des autres, mais, lorsqu’il s’agit de moi, tout est différent. Pourtant, je suis sûre que ma vue peut être intéressante. J’ai aujourd’hui vingt-et-un ans, je suis née aux Etats-Unis, d’origine… Eh bien, à vrai dire je ne sais pas réellement de quelle origine je suis, alors, disons que je suis américaine. Ayant été adoptée à ma naissance, je ne connais rien de ma famille biologique, ou du moins, je ne connais que ce que mes parents adoptifs m’ont dit. Une mère seule, qui semblait plutôt jeune ne voulait pas de moi. Mais franchement, cela m’est égal. Je suis heureuse de ce que je vis chaque jours, dans cette famille, avec ces parents plus qu’extraordinaire. Je suis oui, très proche de mes parents. Je ne sais pas si c’est le fait qu’ils m’aient adoptés qui vaux cela, ou parce que je leur ressemble énormément, mais, en tout cas, je suis très proche d’eux, et, je pense les aimer autant que j’aurai pu aimer mes parents biologiques. Voire plus. On dit souvent que l’amour que porte des parents à leur enfant adopté peut être très fort, bien sûr différent de l’amour qu’il porte à leur enfant biologique, mais, cela ne signifie pas qu’ils nous aime moins. Loin de là. Et la preuve avec ma famille. Mes parents sont des personnes qui vivent de façon très aisée. Ma mère grâce à la fortune de ses parents, elle est donc femme au foyer. Mon père lui est chef d’entreprise, une chaîne de restaurant que l’on retrouve partout dans le pays et bientôt de façon mondiale. Cela nous a donc permis de vivre d’une très bonne façon, et, dans une grande, très grande maison. Savoir que j’ai vécu dans une grande maison est très important, puisque, mes parents ont aujourd’hui cinq enfants. Deux biologiques et trois adoptés. Je suis d’ailleurs la seule fille parmi cette grande famille. J’ai deux grand frères, qui sont leurs enfants biologique. D’après ce qu’ils me racontent, ma venue dans la famille, étant le troisième enfant n’a jamais été un problème. Au contraire, ils me voyaient comme un cadeau de Noël. Ils étaient heureux de pouvoir avoir une petite soeur à surveiller, protéger. Bon, j’ai surtout été leur souffre douleur. Ils me prouvaient leur amour en m’embêtant plus qu’autre chose, croyez moi, être la seule fille ce n’est pas évident. Surtout lorsque un troisième garçon fait sa place dans la famille. Je n’étais plus la plus jeune, je n’étais plus le centre de l’attention, mais, cela ne m’avait pas dérangé. Mes parents sont des personnes très familles, très portés sur les autres. Ils nous apprenaient donc à nous accepter, malgré que l’on soit différent, que l’on n’ai pas le même sang etc.
Chez moi, il n'y avait qu'une seule chose réellement importante chez moi, mis à part l'amour d'autrui. C'était de s'amuser. Notre maison était en quelque sorte notre petit parc d'attraction personnel. Nous faisions les quatre cent coups, que ce soit entre nous, les enfants, ou encore avec les parents. Mes parents préféraient privilégier notre bonheur personnel, notre épanouissement en nous faisant rire, plutôt qu'en nous imposant des règles, des punitions et ce genre de choses. Bien sûr, cela n'était peut-être pas toujours une bonne chose, puisque, le reste du monde lui vivait de façon totalement différente. Chez nous, c'était comme une bonne petite anarchie. Mais, dans le cadre scolaire par exemple, ce n'était pas toujours évident de se fier aux règles stricte que ce monde imposait. Je me souviens que les professeurs disaient souvent que la famille Warne, ils en avaient assez. Avec moi, ils pensaient être tranquille, j'étais une excellente élève, et puis, j'étais une fille, mais, cela ne faisait pas de moi une personne bien différente de mes frères. J'étais en plus de cela toujours accompagnée de mon acolyte Anthony, et, cela n'aidait pas. Je n'ai donc jamais réellement été acceptée par le reste des élèves, qui, me trouvaient beaucoup trop bruyante, imposante, extravertie et rebelle pour une fille. C'est peut-être ce qui a fait naître cette petite rancoeur que j'ai pour ces gens qui mettent les autres dans des cases. Qui te définissent par ce que tu montres, ce que l'on voit en apparence et pas ce que tu es réellement. Mais, ce qui a le plus joué sur ma vision des gens, des choses, aujourd'hui, c'est la venue de mon petit frère, mon dernier frère. Lui aussi a été adopté par mes parents, mais, contrairement à nous, il est arrivé dans la famille lorsqu'il avait quinze ans. J'en avais alors seize. N'ayant connu que des foyers, des écoles différentes, des familles différentes, il était ce que l'on pouvait appeler quelqu'un de sauvage, qui ne se mélangeait pas aux autres. Bien sûr, l'ayant accepté dans notre famille comme un prince, il s'y sentait bien, mais, dès que cela touchait au monde extérieur, il avait plus de mal. Il se faisait donc très rapidement rejeté ce qui a crée pas mal de problèmes, comme des bagarres et ce genre de choses. Et évidemment, tout cela était en grande partie causé par ces élèves si populaire, reine et roi de promo. C'est à partir de ce moment-là que j'ai commencée à écrire sur mon blog. Je faisais tout d'abord des petits articles, sur les conditions de vie au lycée, sur les élèves, les groupes, les clans. Puis, c'est lorsque j'ai commencée à recevoir de plus en plus de visite que mon blog a prit une toute autre tournure. Je parlais toujours des mêmes choses, mais, de façon plus critique, plus révolutionnaire, rebelle. Oui, je faisais clairement la guerre à ces clans par des mots. J'y ai d'ailleurs pris un grand plaisir. J'aimais écrire, non pas forcément pour critiquer, mais, c'était surtout pour défendre ceux qui ne faisaient pas parti de ces gens-là. Et puis, c'est comme cela aussi que je me suis rendue compte que je souhaitais devenir reporter. Pouvoir voyager, faire des sujets sur l'actualité etc. J'aimais cette option. C’était donc une évidence pour moi d’entrer à Wallace University, l’université où mes frères sont, celle ou je suis le plus près de ma famille et ou je pensais pouvoir vivre des expériences inoubliables tout en rentrant dans le monde des adultes, mais, à l’université, beaucoup de gens n’ont pas évolués. Mon blog est donc toujours présent, toujours actif, voire même bien plus qu’il ne l’était il y a encore quelques années.


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