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 NOLAN&NOAH | HELLO, IT'S ME... THE JOKE

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Lambda ô School
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Nolan Watson
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MessageSujet: NOLAN&NOAH | HELLO, IT'S ME... THE JOKE   Mer 23 Déc - 22:34



HELLO, IT'S ME...THE JOKE

FEAT NOLAN || NOAH

Arriver dans une nouvelle université n'est pas facile. Ca l'est encore moins lorsque l'on change de ville. Et pourtant, Nolan s'adapte plutôt bien ici. Il faut dire qu'il connait déjà un peu les lieux, plus principalement le campus. Son père ayant emménagé ici depuis un an, il lui a rendu visite quelques fois déjà. Ce qui est étrange, c'est l'endroit où il se trouve. Encore plus vu l'heure actuelle, la lune a déjà montré le bout de son nez depuis quelques temps. Pourquoi se retrouve-t-il dans le parc de Philadelphie, alors qu'il n'aime pas les lieux publics ?

Les seuls endroits où il se rend en public, sont les cours. Et les soirées, bien entendu. Parce que ces dernières font une grande partie de sa vie. Quel garçon de dix-sept ans n'aimerait pas être entouré de filles, d'alcool, et de drogue ? Venant de lui, ce n'est pas bien choquant. Nolan a toujours aimé les filles. Tellement qu'il n'en a réellement aimé qu'une seule, réellement. Elena. La blonde. La morte, depuis quelques mois maintenant. Celui qui veut devenir acteur n'en parle pas. Il n'en parlera pas sur le Campus, parce qu'il n'est pas obligé de le faire. Pourtant, il en discute toute la journée avec Aria. Sa meilleure amie, rencontrée à la Nouvelle-Orléans. C'est pour cela qu'il a toujours son téléphone en main. Comme maintenant, lorsqu'il marche dans ce parc trop plein de verdure à son goût. Trop parfait. Cela ne fait pas naturel.

« — T'as bien compris ta mission, » Dit Cruz, le Président de la fraternité où il se trouve. « on sait qu'tu fais la semaine de recrutement avec les autres fraternités. »
« — Ca ce voit à sa gueule, de toute façon ! » Lança un autre garçon que Nolan n'arrive pas à distinguer, à cause du bandeau sur ses yeux. Le brun sait de quoi l'autre parle : de ses cernes,  à cause de la semaine longue qu'il est en train d'avoir.
« — On dit rien parce que t'as l'air cool comme gars. Mais nous fait pas regretter notre choix. »

Voilà comment, et pourquoi, Nolan se retrouve dans le parc, après avoir bu une dizaine de shooters différents. Une simple semaine de bizutage, en gros. Même si ce n'est que le début pour ceux qui seront réellement choisis comme bizuts, comme futurs frères. Les actifs de la fraternité où il s'est rendu ce soir, ont donné aux nouveaux une mission à remplir. Une mission qui paraît plutôt simple. Enfin, elle aurait pu l'être sur le campus. N'importe quelle fille là-bas, aurait été d'accord de jouer le jeu. Sauf qu'à l'extérieur de l'université, ce n'est pas du tout la même chose... Bien au contraire, et cela fait déjà deux heures qu'il arpente le parc, dans le but de pouvoir rapidement retourner dans sa chambre. Parce que son lit est le seul endroit où il voudrait être.

« — Mais t'es complètement malade toi ! » Répondit la dernière femme à qui il vient de demander le pourquoi il se trouve ici.
« — On est pas à la fac ici, » Reprend son amie qui bouscule Nolan pour qu'elles puissent continuer leur chemin. « Ils sont de plus en plus pitoyables chaque année, tu trouve pas ? »

Un profond soupire s'échappe alors des lèvres de Nolan. N'en pouvant plus de paraître ridicule, et d'avoir l'air d'un con complètement bourré, il décide à ce moment précis, de laisser tomber la course. Il ne rentrera pas chez les Sigma, et ce n'est pas grave. Il parviendra bien à entrer dans une autre fraternité. Son portable toujours à la main, le brun décide de faire demi-tour, son portable à la main. Ce n'est qu'une vingtaine de minutes plus tard, toujours sur son téléphone, qu'il s'approche enfin du banc où il va rencontrer une personne qui va changer ses années à l'université.

Toujours plongé dans son téléphone, il se met à rire avec débilité en lisant un nouveau texto de la part d'Aria. Cette fille est aussi débile que lui dans le fond, et c'est ce qui lui a plu directement chez elle. Relevant la tête, les yeux rouges à cause de l'alcool, il voit au loin, se dessiner un banc. Sur lequel il a désespérément envie de s'asseoir. C'est ce qu'il va faire d'ailleurs, pour fumer son unique cigarette de la journée. Ce n'est qu'arrivé là-bas, qu'il y découvre une fille, aux cheveux roux. Au départ, il n'y fait même pas attention. Il s'assoit, simplement, et allume sa cigarette de façon à ce qu'elle ne se mange pas la fumée au passage.

« — Quoi ? » Finit-il par lancer, la vision légèrement floue -ce qui explique pourquoi il la trouve si jolie, en voyant qu'elle le regarde avec insistance. « T'as jamais vu un mec bourré d'ta vie ? »

Le large sourire sur ses lèvres montre bien qu'il n'est pas du tout offensant. Ou offensé de ton regard d'ailleurs. Nolan préfère généralement rire de la vie, plutôt que de s'apitoyer dessus. Alors avec la décision qu'il vient de prendre concernant les Sigma, il va préférer jouer la comédie, que montrer la déception qu'il ressent.

« — Ca fait deux heures que je suis à la recherche d'une fille qui me laissera prendre une photo de nous en sous-vêtements ! Honnêtement ? J'pensais pas que ça allait être si dur. » Rejetant sa cigarette -éteinte, dans les graviers, il vient s'asseoir de façon à être par terre, et le dos contre le siège du banc. « Les mecs des Sigma seront pas mes frères ! C'est pas la fin du monde. Pour une paire de nichons, ça fait chier quand même. »

Les yeux de Nolan se sont fermés pendant quelques secondes. Enfin, ce qu'il pense en être. Il n'a même pas entendu sa réponse. Allez même savoir si elle a répondu à ses conneries d'ailleurs... La seule chose qu'il percute ? Ceux sont les cuisses de la fille, lorsqu'il se sent glisser -endormi, à cause de l'alcool.

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MessageSujet: Re: NOLAN&NOAH | HELLO, IT'S ME... THE JOKE   Sam 26 Déc - 3:33

HELLO, IT'S ME ... THE JOKE ◘◘ NOAH&NOLAN
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La tête dans les nuages comme toi j'attends. Qu'il m'arrive enfin quelque chose de grand. Les étoiles filantes passent pas souvent. Mais j'ai appris à être patiente.

Un tout nouveau départ, mais peut-on réellement parler d’une toute nouvelle vie ? Je n’en étais pas vraiment convaincue, j’avais du mal à me faire à cette idée. Est-ce que j’avais peur ? Certainement pas. J’avais juste un peu d’appréhension, mais nous sommes tous un peu comme cela, quand quelque chose de nouveau apparaît dans notre vie. Je pense que j’essaie de me rassurer et de m’en persuader. Tout en arrivant plutôt bien à m’adapter dans cette université, je n’étais pas vraiment seule après tout. Autour de moi, il y avait mon meilleur ami depuis mon enfance, et mon cousin qui s’y trouvait. Je n’allais pas me plaindre, car j’avais la chance de ne pas être seule, dans cette toute nouvelle « épreuve» qui s’ouvrait à moi depuis peu. Tout en me doutant que cela ne serait pas toujours évident à gérer, mais que je ferai de mon mieux pour avancer et pour y arriver. Je voulais me construire un bel avenir et je n’avais pas l’intention de tourner les talons, sous prétexte que j’appréhendais ce changement. Dans le fond, je savais que je finirai par m’adapter, comme toujours mais que pour cela, le temps serait mon plus grand allié et mon meilleur pilier dans les années à venir.  La fraternité, dans laquelle je me trouvais, me reflétait parfaitement et je me sentais à ma place.

La première journée avait plutôt été tranquille et j’espérais que demain en serai tout autant. Les cours ne m’avaient jamais semblé long, mais je pense que c’est normal, mais je savais que cela changerait avec le temps. On nous avait présenté la fraternité dans son ensemble et j’avais écouté attentivement et avec une grande curiosité, tout au long de la journée. Il faisait beau aujourd’hui, j’avais pu le percevoir au travers ces grandes baies vitrées. Je n’avais eu qu’une hâte, c’est d’entendre la sonnerie, pour nous signaler la fin des cours. Celle-ci retentit stridente, je savais que j’allais devoir m’y habituer, sans pour autant me convaincre que j’arriverai à trouver, le son beaucoup moins grisant et sifflant, dans mes oreilles. Tout en me dirigeant vers mon dortoir, tout en, saluant mon meilleur ami une dernière fois, avant de devoir le quitter pour ce soir. C’est dingue comme c’était toujours douloureux de devoir le laisser partir et d‘aller chacun de notre côté. Même si je savais que je le retrouverai demain, j’avais toujours peur, car on ne sait jamais comment demain sera. N’est-ce pas normal de ressentir ce que je ressens pour un proche ? À mes yeux, c’est logique même si je conçois qu’aux yeux des autres ce n’est nullement pareil. Une fois devant la porte de ma chambre, j’entre sans plus attendre, il n’y a personne, c’est assez bien. Mes valises sont sur mon lit et je commence à l’ouvrir, tout en commençant à ranger mes vêtements dans les étagères. Sans pour autant me précipiter. Je savais que je n’allais pas pouvoir, tout ranger aujourd’hui, car j’étais plutôt du genre à ne pas aimer faire les mêmes actions, pendant de trop longues heures. Refermant ma valise que je décide de glisser sous mon lit, tout en ayant pris soit de refermer le cadenas et de remettre la clé dans ma poche. Tout en tirant le rideau pour voir ce qu’il y avait à l’extérieur, soudain une envie de prendre l’air et de m’aérer les poumons et les entrailles me prit soudainement. Je n’allais pas résister à cet appel plus longtemps, y cédant sans plus tarder. Tout en enfilant une vieille tenue de sport, pour me mettre à l’aise. Tout en prenant mon portable et mes écouteurs. Réajustant mon sweet correctement, tout en enfilant mes baskets, avant de refermer et d’éteindre derrière moi.

La clarté qui s’offrait à moi me plaisait beaucoup, l’effet des lumières qui entouraient ce parc me faisait craquer et je trouvais tout cela, vraiment charmant et chaleureux. L’impression de me sentir chez moi et ce n’était pas une sensation désagréable et cela faisait du bien, surtout en ce moment. Tout en décidant de m’asseoir sur un banc, m’y installant confortablement, sans faire le moindre chichi. Regardant mon portable, tout en commençant a joué à des jeux, avant de finalement prendre des photos de ce parc dans son ensemble. Une silhouette commence à apparaître non loin d’où je me trouve. Je fronce un peu les sourcils quand je sens ton ombre s’avancer de plus en plus vers moi. Tout en appuyant un peu plus mon dos contre le bois froid du banc que je sens au travers de mes vêtements. Tu décides de t’asseoir, tout en pouvant constater que tu dois être dans un état d’ivresse, bien plus supérieur à la normale autorisée. Il manquait plus que cela, un ivrogne. Tout en t’observant allumer ta cigarette, je ne bronche même pas sur le coup. Quand tu prononces cette petite interrogation, l’un de mes sourcils se soulève tout seul. –« Rien. »-. Ton regard est insistant et je n’aime pas quand une personne me fixe avec autant d’insistance. Je ressens toujours le besoin de le fixer à mon tour dans cette même intensité. Comme si je cherchais à m’opposer, alors que dans le fond. Ce n’est pas l’une de mes priorités d’arriver à être la gagnante, en ce qui concerne de soutenir le contact visuel. Tu oses me défier de la sorte, c’est mal me connaître si tu penses que je ne vais rien, te dire. –« Et toi, t’a jamais vu une fille de ta vie ? »-. Ton sourire n’a pas l’air menaçant, et il me prend la soudaine envie de sourire en retour. Comme si j’avais envie de sourire à cette heure, enfin bref. Tu sembles agir étrangement et je ne vois vraiment pas de quoi, tu parles, mais je t’écoute. Il vaut mieux laisser parler « un ivrogne » car sinon si on les coupe ils se montrent encore plus collant. –« Tu pensais vraiment trouver une fille qui allait être ok, pour ce genre de connerie ? C’est normal que cela soit dur, tu sais ! »-. Est-ce que je cherche à lui ouvrir les yeux par vraiment, ce n’est pas vraiment dans ma nature. Un bref geste de recul quand tu bouges, je préfère être prudente, on ne sait jamais. Vaut mieux être sur ses gardes. –« Vu ton état, cela a surtout l’air d’être la fin du monde pour toi. Les Sigma ? Hum ? Ils t’ont demandé de boire aussi? »-. Tout en observant un point fixe devant moi, tu ne sembles pas être au mieux de ta forme, mais je n’y peux rien. Pourtant, tu sembles être un jeune homme plutôt sympathique et qui cherche à trouver sa place dans cette université. Comment pourrai-je te reprocher de vouloir rentrer dans le moule? Vu que nous le voulons tous, même moi. Sauf que j’ai sans doute eu plus de chances que toi, de ce côté-là. Me crispant un peu quand ta tête se pose sur mes cuisses. –« Qu’est-ce que tu fais là ? Réveille-toi s’il te plaît, tu ne peux pas emprunter mes cuisses comme cela pour poser ta tête. Ok ? Ce n’est pas un oreiller ! »-. Tout en te parlant tout doucement, je ne suis pas vraiment à l’aise concernant cette situation. Les mecs sont vraiment collants, je comprends mieux pourquoi ils ne m’intéressent pas. L’exemple de maintenant en est la preuve vivante, ce n’est nullement vivable ce genre de « truc ». Heureusement qu’il n’y a pas personne, je tente de te faire ôter ton visage de mes cuisses en bougeant un peu. –« Oh, ne me dit pas que tu dors ? »-. Soupirant fortement, tout en tapotant ta joue avec ma main, pour essayer de te faire sortir de ton sommeil. Putain, tu as vraiment une mauvaise mine, cela me fait presque de la peine de te voir si mal en point. C’est décidé, les sigma, je ne suis pas prête à les trouver « sympathique ». Si c’est pour mettre des mecs dans un état comme cela, c'est quand même dingue, je trouve. Tout en arrêtant de te secouer, car cela ne marche pas et ça commence à me fatiguer. Mettant mes mains dans les poches de mon sweet, tout en regardant le parc avec une grande attention et fascination. –« Écoute dort un peu, ok ? Mais je ne peux pas rester toute la nuit comme cela, avec ta tête sur mes cuisses, monsieur l’inconnu. C’est quoi ton nom ? »-.  Tout en mettant mon index sur ton épaule, pour essayer de t’éveiller un peu, afin de pouvoir connaître ton prénom.

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MessageSujet: Re: NOLAN&NOAH | HELLO, IT'S ME... THE JOKE   Sam 26 Déc - 18:43



HELLO, IT'S ME...THE JOKE

FEAT NOLAN || NOAH

Les filles. Nolan adore ça. Et pas seulement pour les parties de jambes en l'air. Loin de là. C'est plutôt le genre de garçon à être fanatique des cheveux. Ô qu'est-ce qu'il passerait des heures à jouer avec les cheveux d'une fille. Qu'elle soit blonde, brune ou rousse, ce n'est pas du tout un problème. De son point de vu, les cheveux d'une fille sont tout ce qu'il y a de plus remarquables chez elle. Que ce soit par rapport à leur caractère, ou à leurs merveilleuses formes d'ailleurs. Lui, c'est un coureur de jupons. Il ne retourne que très rarement dans le même lit, car il ne veut pas que les filles se fassent de fausses idées. Il n'y a que deux demoiselles qui comptent, ou ont comptés pour lui : Aria, et Elena. L'une d'entre elle est morte, et personne ne pourra jamais prendre sa place.

L'alcool l'a littéralement fait s'endormir sur les cuisses d'une fille qu'il ne connait ni d'Adam, ni d'Eve. Une fille a qui il a lancé une vingtaine de mots à tout casser. Une fille magnifique -mais peut-être est-ce simplement l'alcool qui lui fait penser cela ?  Peu importe. Une fille qu'il vient de mettre mal à l'aise. Peut-être que Nolan ne lui répond pas, parce qu'il n'en a pas la force. Peut-être est-ce aussi parce qu'il commence à s'endormir. Mais il est incapable de prononcer le moindre mot, ses yeux étant tellement bien clos. Impossible pour lui de faire quoi que ce soit. Le temps passe vite, mais pour lui, c'est comme s'il était resté deux minutes ainsi, sans penser que l'horloge n'est pas la même en réalité, que dans sa tête.

« — Tu pensais vraiment trouver une fille qui allait être ok, pour ce genre de connerie ? C’est normal que cela soit dur, tu sais ! » Lança-t-elle de sa voix mélodieuse. Peu de temps après -du moins c'est ce que ressens Nolan, elle reprend la parole. Mais cela faisait déjà bien longtemps qu'elle s'était tue. Oui, le cerveau du garçon est bien plus lent à cause de l'alcool ingéré un peu plus toi. « Vu ton état, cela a surtout l’air d’être la fin du monde pour toi. Les Sigma ? Hum ? Ils t’ont demandé de boire aussi ? »

Des questions qui lui percutent l'esprit, mais avec un temps assez long d'ailleurs. Nolan a complètement l'impression que le temps sur tes cuisses passe lentement. Mais c'est tout le contraire, à cause de l'alcool. Peu importe, en fait. Il n'y fait même pas attention d'ailleurs, son esprit étant bien trop concentré sur autre chose. Mais sur quoi ? Il serait incapable de le dire. Trop de pensées mélangées en même temps, un énorme noeud duquel il est impossible de sortir une idée bien précise. Mais, la voix de la rouquine sur laquelle il a prit place, se fait de nouveau entendre.

« — Écoute dort un peu, ok ? Mais je ne peux pas rester toute la nuit comme cela, avec ta tête sur mes cuisses, monsieur l’inconnu. C’est quoi ton nom ? » Demande-t-elle avec une légère anxiété dans la voix. Comme si elle n'était pas à l'aise. Comme si elle avait peur du possible comportement du garçon.
« — Nolan... mais tu peux m'appeler comme tu veux... » Finit-il par répondre de sa voix lente, les yeux toujours fermés. Répondant comme si ce n'était qu'un signe qu'il est bien en vie.

Un profond soupire s'échappe de ses lèvres, laissant à ses narines le déplaisir de sentir une bonne dose d'alcool ingérée un peu plus tôt. Plissant le nez à cause de l'odeur, il se met à bouger légèrement comme s'il cherchait à trouver une position plus confortable pour se mettre. Mais une chose reste la même : le fait qu'il reste la tête posée sur tes genoux, comme si vous vous connaissiez depuis des années. Ses neurones se remettent finalement en place, et ce n'est qu'à cet instant précis que Nolan reprend un peu plus conscience. Restant dans la même position, le regard posé sur le lac face à vous, il prend la parole. Après -bien sûr, s'est raclé la gorge.

« — Non, c'pas la fin du monde... » Commença-t-il à dire en parlant des Sigmas. « Ils ont pas eu à me forcer pour picoler... ça fait juste parti de la semaine de recrutement. » Un nouveau profond soupire s'échappe de ses lèvres, alors que sa main droite vient chercher le paquet de cigarette dans sa poche. « Ils sont cool, les Sigmas... mais les autres aussi. Tant pis. »

A ces paroles, Nolan hausse les épaules comme un enfant de cinq ans, qui n'en a rien à faire de ce dont il est en train de parler. Ou de vivre, d'ailleurs. Ce n'est pas quelqu'un qui se prend la tête sur beaucoup de chose. Ce n'est pas quelqu'un qui va se prendre la tête parce qu'il n'est pas accepté dans une fraternité. Et l'alcool dans son sang, fait qu'il s'en fou un peu plus, d'ailleurs. Un nouveau soupire s'échappe de ses lèvres, alors qu'il se redresse en position assise pour mieux attraper son paquet de clope. Mais... sa tête revient vite se poser sur tes genoux, prenant ta dernière phrase pour une sorte d'accord : preuve que ça ne te dérange pas plus que ça qu'il soit là, en fait.

Pendant quelques années, Nolan a fumé comme un pompier. A la Nouvelle-Orléans, il en avait besoin. Arrivé à Philadelphie, il a décidé d'essayer de ralentir. Et aujourd'hui, il n'en fumé qu'une seule par jour. Et ça ne lui manque pas... sauf à l'instant présent. Parce qu'il a oublié qu'il vient tout juste d'en fumer une. Alors, il a sorti le tube blanc de son paquet, pour coincé le filtre entre ses lèvres. La flamme de son briquet est venue en allumer le bout. Puis, un nouveau soupire de fumée blanche se répand dans l'air, au moment même où il se met à propulser l'air de ses poumons face à lui.

« — Et toi... » Commença-t-il à dire, en penchant son visage de façon à pouvoir poser son regard sur toi, tout en laissant l'arrière de son crâne sur tes cuisses. « T'aiderais un pauvre gars, à entrer dans une fraternité ? Une petite photo... c'est rien ! J'ai même pas b'soin d'te toucher... Ce serait dommage de cacher un aussi joli physique que le tien ... »

C'est à ce moment précis que Nolan se rend compte qu'il ne connait pas ton prénom. Il t'as donné le sien, mais cela n'a pas été réciproque. Un léger rire le prend, alors qu'il se redresse finalement -toujours assit, mais tourné vers toi pour qu'il puisse mieux te voir.

« — Je suis sur que t'as un prénom aussi joli qu'toi... » Un sourire s'est logé sur ses lèvres, alors qu'il voit la gêne revenir sur ton visage, comme un peu plus tôt d'ailleurs. « Tu vas me faire l'honneur de me le dire ? Ou je vais devoir te trouver un surnom ?»

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MessageSujet: Re: NOLAN&NOAH | HELLO, IT'S ME... THE JOKE   Sam 26 Déc - 23:37

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La tête dans les nuages comme toi j'attends. Qu'il m'arrive enfin quelque chose de grand. Les étoiles filantes passent pas souvent. Mais j'ai appris à être patiente.

Bizarrement je ne cherche pas à avoir des réponses rapides. D’habitude, je suis plutôt du genre à avoir envie de tout savoir, en même temps. Ce soir, je n'avais peut-être pas envie de me prendre la tête et de me tourmenter pour si peu. La journée avait été assez éprouvante et je ne voulais pas la rendre d’avantage. Même si la situation était quelque peu étrange. Si l'on m’avait dit, que je me serai retrouvée ici, avec la tête d’un jeune homme sur mes cuisses. Entrain d’observer le lac, une cigarette dans sa bouche, de sentir l’odeur de la clope s’insinuer dans mes narines. Je crois bien que je ne l’aurai pas cru et que je l’aurai totalement ignoré. J’aurai même fait en sorte de ne pas sortir et de rester dans ma chambre pour être tranquille. Alors comme ça, tu t’appelais Nolan ? C’était un prénom plutôt sympathique qui ressemblait au mien, étrangement. Mon anxiété avait dû se sentir dans le son de ma voix, mais je n’y pouvais rien. Je ne pouvais pas trouver ce moment plaisant et reposant. Le son de ta voix était lent et j’en soupirais tout doucement. Pour me rassurer ? Ou alors parce que le ton de ta voix n’était pas si déplaisante à entendre ? Je n’en savais rien et j’oubliais bien vite cette idée. –« C’est un joli prénom. Vraiment … »-. Grimaçant un peu quand tu bouges légèrement. Tu dois sans doute chercher une autre position pour être plus à l’aise, sur mes cuisses. Je n’arrivais pas à comprendre pourquoi, tu agissais comme si c’était normal d’être « là », alors que l’on ne se connaissait pas du tout. –« Arrête de bouger … s’il te plaît. »-.  Tu sembles écouter ce que je viens de te dire, car tu arrêtes de gigoter. Tu as certainement trouvé une meilleure position, mais de mon côté, je suis toujours aussi mal à l’aise par rapport à ce qui se passe.

Fronçant mon nez quand je t’entends racler ta gorge. Tu observes le lac qui se trouve en face de nous et j’en fais autant. Tu daignes enfin me parler, je t’écoute. Apparemment, tu n’es pas du genre à te prendre la tête pour « ça ». C’était bon de savoir que tu n’étais pas comme moi, à être du genre à te prendre la tête pour un « oui pour un « non ». –« Si tu le dis … »-. Tout en fixant le lac avec une grande contemplation. Un système de recrutement ? Ton soupire me sort de ma contemplation et je décide de poser mon attention sur toi. Observant ta main qui vient de prendre ton paquet de cigarettes. Avant de me concentrer sur ton visage, je vois clairement ta mauvaise mine, mais étrangement tu n’es pas « vilain » à regarder. Tu es assez plaisant à voir, je ne peux pas le nier. Ils sont cool ? Souriant un peu, avant de mieux m’installer sur le banc, passant mes bras autour de ma taille. –« C’est le monde des « bisounours »  ou personne n’est méchant et ou tout le monde est gentil et emplis de bonne intention. »-. Est-ce que je me moque un peu de toi ? De ta vision des choses ? Certainement un peu, mais tout ça est quand même drôle.  Ne pouvant pas m’empêcher de trouver ces pratiques, un peu malsaines et inutiles. Ton tête se soulève un peu, je pensais enfin être tranquille, mais tu ne perds pas de temps avant de reposer ta tête sur mes cuisses. Tu ne vas pas me lâcher et me laisser tranquille ? Tu ne pourrais pas t‘asseoir sur ce banc, comme tout le monde ? Tu pensais que ça ne me dérangeait pas ? Bon sang, j’aurai dû être plus directe et te dire d’arrêter de me prendre comme un oreiller. Ça me dérangeait, car nous ne nous connaissions même pas. Pourtant, il semble que je devais être plutôt à l’aise, même si j’étais un peu gênée.  Tout ça est foutrement perturbant.

Mon portable vibre dans la poche de mon pantalon, je lève un peu mes fesses pour pouvoir le prendre dans ma main. Tout en regardant le message que je venais de recevoir. C’était Shawn, un grand sourire se courba sur mes lèvres. Tout en finissant par rire de joie, parce que la blague qui m’avait envoyé été assez drôle. Sans te regardant, après avoir posé mon portable sur le banc. –« Noah … »-. Ton visage se tourne vers moi et je me surprends à te sourire et à être un peu plus à l’aise. Tu cherchais à m’amadouer en me faisant des compliments sur mon physique, ce n’est pas un truc qui marchait avec moi. –« T’es toujours aussi doué pour sortir de pareilles conneries ? ». Tout en te regardant je continue, d’une voix calme et posée. –« Tu n’as pas besoin d’être dans une fraternité pour avoir de l’importance et pour être cool. »-. C’est bien moi qui venait de dire ça ? Faut croire. Soupirant un peu, avant d'enchaîner. –« Laisse donc tes idées comme quoi mon corps peut être susceptible d’être joli. T’es pas dans ton état normal Nolan. ». Tu devrais peut être arrêté de parler et être à nouveau silencieux.

Tu n’avais donc pas entendu quand je t’avais dit mon prénom. Quand un homme est ivre, il n’entend que ce qu’il veut, après tout. –« Noah … je te l’ai déjà dis. »-.  Ton sourire me fait sourire, mais il ne me rassure pas pour autant. Tu me taquines et je n’aime pas ça. –« Arrête … tu ne pourrais pas t’asseoir sur le banc, comme tout le monde ? »-. Tu m’avais mise mal à l’aise, mes mains se posent sur tes épaules et je tente de te redresser. –« Nolan s’il te plaît … tu devrais continuer à rechercher cette femme non ? »-. Est-ce que je tente de te persuader de continuer ce que tu faisais, oui. Comme ça tu allais enfin me laisser tranquille et ne plus me mettre mal à l’aise. –« Tu trouveras j’en suis persuadée. »- Maintenant je tente de t’amadouer, en te convainquant que tu vas réussir, alors que je pensais le contraire un peu plus tôt.

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